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Un Passé Récent, Doit faire école

Les conflits au Nigeria, en Centrafrique, dans l’est du Congo-Kinshasa ou au Soudan du Sud, les attaques des Shebabs en Somalie ont créé de véritables pôles d’instabilité sur le continent africain.

Cependant, l’Afrique est un continent pluriel composé de plusieurs Pays, qui présentent des variations considérables en termes d’histoire, de position géographique, de matières premières, de niveau de développement économique et de perspectives de croissance à court terme.

L’agriculture africaine, fait face à des défis importants pour répondre aux besoins croissants de sa population. Et pourtant, les atouts ne manquent pas pour engager des politiques agricoles nouvelles et réellement adaptées au terrain.

Le travail de l’Ordes se concentre pour l’instant sur l’Afrique Noire. Il reconnaît que les problèmes qui affectent le continent, s’expriment différemment d’un pays à l’autre. Il existe toutefois, des tendances similaires qui doivent être résolues pour que l’Afrique puisse augmenter et soutenir une croissance économique générant des emplois et réduisant la pauvreté génératrice d’hostilités.

Notre priorité dans ce domaine, consiste d’encourager et de soutenir les corporations de femmes, les coopératives du développement villageois, ainsi que les associations des jeunes diplômés sans emplois, qui permettent de favoriser une approche communautaire de l’agriculture. Dans ce contexte, les missions d’accompagnement sont multiples: conseils agronomiques, formation, contribution aux travaux des champs, suivi des cultures, conseils sur la logistique.

L’ambition, est de promouvoir un environnement technique, économique et organisationnel, qui redonne à la région retenue, la place qui devrait être la sienne dans l’économie nationale. Le premier souci est de susciter espoir aux paysans et de créer les conditions d’une relance économique. Les paysans opérateurs primordiaux, sont aujourd’hui entre des organisations rurales trop faibles et, un secteur commercial très puissant. Il faut qu’ils parviennent à mieux maîtriser leur environnement économique.

Il n’y a pas de déterminant unique, au défi de l’emploi des jeunes dans les Pays africains. Il s’agit plutôt d’une combinaison de facteurs contribuant à aggraver une situation qui est devenue, de ce fait, une priorité indispensable pour le Continent
Les jeunes sont responsabilisés lorsqu’ils réalisent qu’ils ont ou qu’ils peuvent faire des choix de vie, qu’ils sont conscients des conséquences de ces choix, qu’ils prennent des décisions en toute liberté, agissent en se fondant sur ces décisions et assument les responsabilités pour leurs actions.

L’autonomisation signifie en effet, avoir la capacité de soutenir les conditions dans lesquelles les jeunes peuvent agir en leur nom propre, et selon leurs propres idées, plutôt que sous la direction d’autres personnes. Ces conditions propices, sont divisées en catégories majeures telles que la base économique et sociale, la volonté politique, l’accès aux connaissances, à l’information et aux compétences, l’allocation de ressources suffisantes et des cadres juridiques et administratifs d’appui, un environnement stable d’égalité, de paix, de démocratie et un système positif de valeurs.

De toute évidence, une Afrique nouvelle émergente et intégrée, ne peut se réaliser pleinement que si sa « population considérable de jeunes » qui est son avantage démographique, est mobilisée et équipée pour aider dans la conduite des programmes d’intégration, de paix et de développement.

La majorité des jeunes africains sont toujours confrontés aux: chômage, sous-emploi, manque de compétences, éducation appropriée, accès au capital, besoins non satisfaits en ce qui concerne les informations liées à la santé et à ses services y compris ceux liés au diagnostic, au traitement et aux soins des personnes vivant avec le VIH et, par-dessus tout, à la prévention de toutes les nouvelles infections de VIH parmi eux.

Cette situation est plus prononcée chez les jeunes des zones rurales. La plus grande proportion de jeunes, n’a pas la possibilité de développer pleinement son potentiel et de contribuer efficacement à la réalisation de la vision affirmée et à la mission des dirigeants africains.

Si on leur donne la parole, les jeunes africains peuvent avoir une influence positive sur les politiques et stratégies qui les concernent. La mise à profit de la créativité et des connaissances des jeunes générations pourrait s’avérer essentielle pour le développement économique du continent

Le moment est venu de consacrer des investissements stratégiques à la jeunesse. Les investissements qui ciblent de grands nombres de jeunes aujourd’hui non seulement amélioreront le bien-être d’une nombreuse génération, mais profiteront également de manière durable au développement social et économique des pays et régions.

La réussite du présent projet, ne dépend que des bonnes volontés. Déjà élaboré et disponible au Secrétariat Général ORDES

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