L’ORDES compte aujourd’hui, réalisés les projets dans huit Pays

L’ORDES compte aujourd’hui, réalisés les projets dans huit Pays

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Nous sommes conscients que, si ce programme était élaboré par des figures connues, il aurait sans doute plus de considération et de possibilité de financement. Lancé en 2012, au Cameroun et en Afrique du Sud, l’ORDES compte aujourd’hui, réalisés les projets dans huit Pays. (Mali, Tchad, Burundi, Sénégal, Cameroun, Centrafrique, Congo Brazzaville, Burkina Fasso) et, la liste est loin d’être clause.

« Tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes possibles. »
-Voltaire

Le programme a suscité l’intérêt des étudiants de différents Pays qui, grâce à des stages conventionnés, ont été les acteurs de la phase d’étude, de diagnostic, de faisabilité et de viabilité de ce dernier dans la zone d’intervention. Les résultats ont été supérieurs à ceux auxquels qu’attendait l’Observatoire.

Sans soutien intérieur ni extérieur, le programme n’avance que grâce à la participation de ses membres. Plus il progresse, plus les besoins devient importants. Après quelques années d’activités sur le terrain, il risque d’être bloqué par manque de moyens pour assurer le financement de ses activités.

Ce que nous aimerions démontrer, c’est que les idées développées par de nombreux jeunes Africains, visent à aider leur gouvernement, par la création des associations locales multiformes, dans la lutte contre toute forme de pauvreté et dans l’aide aux populations démunies.

Nous pouvons aussi dire que, par manque non seulement de moyens financiers mais aussi d’organisations administratives spécifiques, chargées de traiter les projets des membres de la diaspora Africaine de l’étranger, du retour dans leur pays d’origine, la mise a disposition d’un fonds de soutien aux initiatives des jeunes, hommes et femmes, la décentralisation des services publics; Les plates formes de rencontre et d’échanges entre jeunes créateurs, partenaires, gouvernement et secteur privé sont a promouvoir à l’échelle de notre espace continental.

Nous devons non seulement penser a créer des infrastructures, mais aussi donner leur chance aux jeunes Africains créateurs d’une Afrique unie en devenir, avec un cadre d’échanges de bonnes pratiques et de rencontres visant à dynamiser les expériences de chacun.

Cet appel est adressé en premier lieu à nos gouvernements, à la communauté internationale et, à toutes bonnes volontés.

L’Afrique, comme l’a si bien dit un de nos camarades, est un grand chantier, vaste et immense qui s’étend du nord au sud, de l’est à l’ouest, et donc il nous revient de lui donner toute son élégance.

Cet appel sera-t-il entendu? L’avenir seul le dira.